Entretien avec Working Class Zero (Réponses Collégiales)

1 – Comment c’est déroulée la rencontre  :

Recette du Working Class Zero : Dans un grande marmitte Brest faire mijoter :1 kg d’al kapott, des tranches  de no place for soul, une pincée de mass hysteria, une piece of mind, une demi-louche de Merzhin. Servir chaud et mettre les pieds dans le plat.

2 – les influences

Musique : RAMONES , MOTORHEAD, SOCIAL DISTORTION, BAD RELIGION

Textes et influences : Cioran, Kafka, Fritz Lang, le FMI , Jean-Luc Godard, Brest, Tony
Blair, The Nazionists , Chaim Romkowski, Francis Fukuyama, Chris Marker, Victor
Klemperer, Peter Watkins, Kho-Lanta, Eric Besson, Raul Hilberg.

3 – comment composez-vous ?

Musique d’abord, puis chants/textes + quelques arrangements.

4 – pourquoi ce déguisement en vieux personnages des chemin de fer au vauban ?

Ce ne sont pas particulièrement des déguisement de cheminots , on peut être aussi des soudeurs, metallurgistes …etc… c’est à dire une représentation de la Working Class, mais aussi la représentation plus imagée de la métamorphose de Kafka (en insecte) décrivant l’angoisse de l’existence humaine ou la représentation des ouvriers robotisés de Metropolis de Fritz Lang. On n’est pas des représentants on est comme un miroir, le parti pris de Working Class est emprunt d’un lourd pessimisme, même la Working Class qui naguère sauvait l’âme de l’humanité est à terre Working Class ? Zero, néant, kaputt, atomisée , éparpillée, intérimée. Le prolo ne va plus dans la rue il est maqué à la française des jeux (cette pute).

5 – je vous ai vu sur et hors scène, il semble y avoir une bonne ambiance entre vous ?

Yep.

6 – Quels sont les projets à venir?

Mourir.

Merci à tous les gars de ce petit moment ensemble

 

Toutes les photos : Working Class Zero
Remerciements à : Working Class Zero
Copyright Erwan Raphalen pour Live-On-The-Edge
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