Festival insolent : collection Printemps

Comme si l’affiche ne devait pas suffire, voilà que Régie Scène nous réserve une surprise en supprimant le festival Yakayalé. Ce dernier remplissait pourtant les salles que ce soit à Quimper ou à Lorient depuis 2 ans. Pour  un soucis de concordances, le festival d avril se nommera donc Insolent, et se jouera sur les deux sites…Quimper ET Lorient.

Je ne vais pas mentir, en disant que j’étais impatient de connaitre l’affiche que nous réservait la maison Régie Scène. Connaissant son attachement à faire tourner les artistes qui lui ont déjà fait confiance, je m attendais à certains noms….mais aurais je pu imaginer!!!

L ‘exemple le plus flagrant est que nous allons pour je crois, une des premières fois retrouver dans un même festival, les Skip The Use et les Shaka Ponk…excusez du peu…

Sans parler de la présence des Bloody Beetroots…

Je pense, que “la messe” est dite…ce festival Insolent va nous réserver des moments inoubliables, avec des artistes que l on attend tous..Skip The Use et Bloody Beetroots, le pavillon de Quimper sera bien évidemment plein à craquer…Shaka Ponk à eux seul vont remplir Lorient…

Paris bien évidemment gagné par Régie Scène!!

Que le temps va sembler long jusque fin avril!!

Pour ceux qui ne le savent pas encore, voilà la programmation défiitive

 

Vendredi 27 Avril 2012 au Pavillon de Quimper :

BIRDY NAM NAM

Le quatuor français Birdy Nam Nam avait bousculé beaucoup de monde en 2009 en sortant lʼalbum « Manual for Successful Rioting » : fini, lʼabstract hip-hop espiègle et enfumé de leur premier disque, et place à lʼincandescence de lʼélectro saturée qui dévastait alors les scènes du monde entier. On savait déjà que le groupe prenait toute son ampleur sur scène, et la tournée qui suivit ne fit que confirmer cette certitude : derrière leurs platines, Crazy B, Pone, Need et LilʼMike jouent comme un groupe de punk qui aurait plus écouté Bambaataa et les Daft que Clash et les Pistols. Nous les retrouverons à Quimper pour nous présenter leur dernier opus “Defiant order”.

THE BLOODY BEETROOTS (dj set)

The Bloody Beetroots se caractérise par l’electro-punk qu’il déverse en concert et les masques de Venom sous lesquels il se cache. En 2008, le maxi « Cornelius » attire l’attention. Deux ans plus tard sort « Romborama », premier album du duo devenu trio entre temps. « Best of… Remixes » en 2011, reprend la crème du travail de remix de The Bloody Beetroots pour d’autres artistes.

ETIENNEDECRECY(djset)

Après avoir créé avec Alex Gopher et Pierre-Michel Levallois son propre label Solid, Etienne de Crécy publie en 1996 un premier album solo intitulé « Super Discount ». Encensé par la critique dès sa sortie, il est aussitôt comparé à Air, Modjo ou Daft Punk et on le présente comme l’un des chefs de file de la French Touch.

Disque après disque, il a su garder sa fraîcheur et son énergie, se renouveler et s’atteler à de nouveaux défis sans jamais sombrer dans la redite ou la désinvolture. Au début de mois de juin de l’année 2010, Étienne de Crécy signe avec le label Dim Mak Records, dirigé par Steve Aoki. Pour Noël 2011, il a proposé le titre All Right en téléchargement gratuit comme cadeau à ses fans. Pour 2012, il prévoit de sortir une compilation rétrospective reprenant les titres qu’il a produit depuis 1992.

SKIP THE USE

Fondé en 2007, SKIP THE USE est tout simplement une imparable machine à danser. Ce groupe de Lille répand partout où il passe un cocktail explosif de rock et d’électro chanté en anglais, et emmené par le chanteur hyperactif et charismatique Mat Bastard.

Leur 1er album autoproduit, sorti en 2009, est bien accueilli et leur permet de se faire connaître. Les résultats ne se font pas attendre, public et professionnels sont unanimes, SKIP THE USE : une révélation ! Côté scène, l’énergie débridée et l’exaltation rendent le public accro et hystérique. « Give me your life » leur 1er single est déjà un véritable hymne. Signé chez Polydor, le groupe est en studio pour donner naissance, au printemps prochain, à un album truffé de petites perles.

Samedi 28 Avril à Lorient :

GROUNDATION

Considéré comme le meilleur groupe de la scène reggae actuelle, les virtuoses californiens reviennent aujourd’hui avec un 7ème album (sortie en Mars 2012). Toujours fidèles aux standards de qualité qui les caractérisent, les Groundation sont aujourd’hui de retour avec l’un de leurs meilleurs albums en date sobrement baptisé «Building An Ark». Harrison Stafford y développe la volonté de construire une arche, de préserver un certain savoir et de garder le positif dans la musique. Cette fois-ci pas d’invité de renom, juste dix titres en version longue qui font la part belle à la voix caractéristique d’Harrison et de ses deux choristes féminines, mais aussi aux fabuleux musiciens de la formation qui peuvent ici démontrer tout leur savoir-faire : un reggae jazzy lourd, puissant et hypnotique.

SHAKAPONK

SkakaPonk est un phénomène! Inévitablement, chacun se met à bouger sur cette musique à l’énergie brute et déjantée qui nous pousse encore à croire qu’un live est fait pour décoiffer! Une véritable tuerie en concert !
Goz, le gorille emblématique du groupe, vous ouvre la porte. Ça y est, vous pénétrez dans l’univers des ShakaPonk et pour tout vous dire…c’est plutôt de la dynamite!
Le groupe d’électro-rock français a bel et bien tracé son chemin depuis sa création en 2004. Déjà trois albums en mains, SkakaPonk invente une musique nouvelle et fait tomber les murs entre styles musicaux. Il allie habilement des sons de guitare Rock avec des riffs Funk, des séquences Electros et des ambiances Ethniques et Tribales, le tout saupoudré dʼun phrasé Hip-Hop Reggae. Bref, le son de ShakaPonk est puissant, énergique, indomptable mais, surtout, inclassable. Pas de recette miracle, mais une énergie grunge intacte, une mise en scène innovante, une voix électrisante !

HOLLIECOOK

la nouvelle sensation made in U.K !!

Hollie Cook est née dans l’ouest de Londres. Un père célèbre, le bien nommé Paul Cook, émérite batteur des Sex Pistols, lui donna très tôt l’occasion de forger son identité musicale. Elle grandi au son de Marc Bolan, The Cure, David Bowie mais va très vite s’intéresser au rocksteady, au reggae et se prendre de passion pour des chanteuses comme Janet Kay ou Phyllis Dillon.
Hollie voue également un culte aux groupes féminins des années 60. D’ailleurs, sa mère Jennie fut la chanteuse des Belle Stars et Hollie sera également un long moment membre des Slits).
Petrie de toutes ces influences, Hollie Cook invente un style qu’elle a elle même baptisé « Tropical Pop ». Elle entend d’ailleurs le faire partager à travers ce premier album, produit par son ami et collaborateur de longue date, Mike Pelanconi, plus connu sous le nom de Prince Fatty. On y retrouve les deux hits « Milk and Honey » et « That Very Night », mais aussi une reprise tout en rondeur du Remember (walking in the sand) des Shangri-las.

GENERALELEKTRIKS

A force d’enchaîner les concerts de haut vol (plus de 200 recensés selon les forces de l’ordre), le Français a pris goût au jeu et à l’interprétation de ses propres compositions.

Conséquence logique et charnelle de l’expérience Good City For Dreamers, le nouvel album de General Elektriks est donc plus organique. Parker Street, c’est de la réalité augmentée, la plus courte distance possible entre le live et le studio. Un travail de laboratoire encore accru, dans la lignée des productions hip hop américaines, au service d’un disque de musiciens.

NNEKA

« Soul is Heavy » est le nouvel album de l’auteur-compositeur primé, Nneka. Ce mariage naturellement équilibré entre rythmes hip-hop et reggae, riffs cuivrés et pop africaine forment le canevas autour des thèmes de l’amour, la souffrance, la politique et Dieu.
Ses albums précédents avaient valu à Nneka le surnom de « 21st Century Soul » pour leur sincérité et leur franchise, et ce troisième album n’échappe pas à la règle. Il est aussi le fruit de sa collaboration avec les invités Black Thought des Roots (« God Knows Why ») et Ms. Dynamite (« Sleep ») et confirme le succès fulgurant de cette chanteuse, figure de proue de la conscience noire.

DANAKIL

La plume toujours aussi aiguisée, Danakil continue de transmettre son message engagé sur une musique métissée oscillant entre reggae et musique du monde.

L’année 2010, sera marquée par la préparation de leur 3ème album. Des studios réputés de Tuff Gong, en Jamaïque à ceux de Manjul (Dub to Mali, Takana Zion…) en Afrique, Danakil découvre les terres sacrées du reggae. Ce nouvel opus, « Echos du temps », composé de 14 titres propose des featurings avec des artistes de renommée internationale. Le groupe immortalise la version « Non je ne regrette rien » avec en featuring U-Roy, l’une des plus belles et anciennes voix jamaïcaine. On retrouve également sur ce titre le célèbre percussionniste Sticky Thomson, qui a accompagné Bob Marley, Black Uhuru mais aussi Serge Gainsbourg ! Mais également un duo exclusif avec Winston et Matthew Mc Anuff. Des chœurs et instruments traditionnels africains viennent harmoniser l’ensemble, donnant à cet album une couleur bien particulière.

KY-MANIMARLEY

Le nom de famille Marley résonne dans le monde et représente le point de départ d’une révolution culturelle, politique et sociale. L’icône reggae et la légende qu’était Bob Marley a conquit le monde avec un message intemporel qui continue à inspirer et influencer les artistes aujourd’hui.

C’est en 1996, alors qu’à 20 ans ses dreadlocks sont encore courtes, que son premier album « Like father Like Son » sort dans les bacs. Composé de 11 reprises de son père et de leur 11 versions instrumentales/dub cet album préfigure un réel talent chez le jeune homme.
« The Journey » sort en 1999, et se remarque par ses influences éclectiques, allant à la rencontre du R’n’B‘ et du Hip-Hop. Il se distingue ainsi des ses frères Ziggy et Julian qui ont gardé l’esprit un peu plus roots dans leur manière de chanter.
Ky-Mani Marley est un artiste accompli et versatile qui touchera sans aucun doute le cœur d’un large public.

METHODMAN

Method Man est un rappeur américain, né en 1971 dans l’Etat de New York. Membre du Wu-Tang Clan, il s’illustre également avec des projets solo ou en collaboration avec Red Man.
Il débute sa carrière au début des années 1990 lorsqu’il forme, en compagnie de huit de ses amis, le collectif Wu-Tang Clan. Le premier opus de la formation, “Enter The Wu-Tang (36 Chambers)”, lui permet de s’illustrer sur le refrain du morceau “C.R.E.A.M.”. En 1994, il propose son album solo, “Tical”, qui s’écoule à près d’un million d’unités outre-Atlantique. Le reste de sa carrière n’est qu’une succession de projets avec sa formation, entrecoupés de disques en solitaire ou en collaboration avec d’autres artistes.

 

Remerciements à : Régie Scène
Copyright Erwan Raphalen pour Live-On-The-Edge
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