Rencontre avec Gødrønbørd !!!!

 

 

1- comment est né Godronbord?  

Gødrønbørd est né un soir de mars 2011, dans le bruit, le tumulte et la
fureur. La légende raconte que l’impulsion initiale se serait produite
dans une cavité rocheuse, nichée au fond d’un fjord, sous le regard
perplexe de divers dieux nordiques qui se demandaient ce qu’ils
faisaient là. D’autres sources affirment, pour leur part, que Gødrønbørd
aurait reçu la mission de casser des ligaments croisés et des cervicales
sous les coups de boutoir de grosses caisses battant la mesure à au
moins 132 bpm, 181 bpm en pointe. Ces deux affirmations ont sans doute
chacune leur part de vérité.

 2-Rotor Jambreks a t il disparu corps et âme?  

Rotor Jambreks (devenu Dr. Rotor Jambreks, Ph.D., suite à la fondation
de la Rotor Jambreks University) a décidé d’entamer une carrière dans le
domaine des concerts-conférences. Il donne régulièrement des
représentations de Rock’n’Roll Rebel, concert-conférence parlant des
origines et de l’histoire du rock’n’roll : on parle du mélange de
plusieurs styles musicaux qui s’est produit pour amener ce style
révolutionnaire, et aussi du contexte des Etats-Unis dans les années
1950. Ce spectacle existe en trois versions adaptées à divers publics
(7-10 ans, 10-13 ans, 14 ans et plus.) Donc, non, Rotor Jambreks n’est
pas mort noyé dans un fjord, même s’il s’est rangé pour un moment du
circuit dans lequel il sévissait depuis 2006.

3- D’ailleurs comment décririez vous votre univers musical?  

Un univers dont les contours ne sont pas figés, ce qui est finalement
assez pratique pour ne pas s’enfermer dans une logique trop restrictive.
Si Gødrønbørd envisage le cassage de ligaments et la brisure de
cervicales comme des fins, il met à cet effet en œuvre des moyens qui
tâchent de relever le pari d’un équilibre entre une dimension électro
(gros beats, grosses basses) et une dimension rock (grosses guitares,
structures de chanson généralement en couplet-refrain-pont.) L’ambition
est de défricher au fur et à mesure, sans trop se focaliser sur des
influences qui sont rejetées aussi loin que possible de la démarche.
Elles ne peuvent pas être absentes, bien sûr, mais elles sont ignorées
autant que faire se peut.

> 4- Quelles sont vos inspirations?  
On recrache toujours un peu ce qu’on a picoré à droite, à gauche… En
ce moment, les paroles abordent régulièrement divers aspects de la crise
économique, politique et sociale dans laquelle nous serions plongés.
Parfois sous l’angle de la question de la soupe. Car remettre du fun
dans l’austérité, voilà un beau projet. Sinon, pour le son, de Fatboy
Slim à Queens of the Stone Age à Ikara Colt, on dessine un triangle
entre efficacité des beats, grosseur du son et dissonance des guitares,
et ça couvre à peu près le terrain sur lequel j’essaye d’évoluer.

5- Quels sont les projets futurs ou immédiats?  

Dans l’immédiat, des vacances pour recharger les batteries après une
année 2011 plutôt chargée… Pour la suite, refonte du live en
janvier-février avec plus de machins et plus de machines ; la sortie
dans le commerce du CD “Torpedo Twist EP” le 4 février prochain – 4
titres plus deux remixes de No Pilot ; et des dates fin février aux
Hivernautes, à Quimper, ainsi qu’à la Carène, à Brest, pour les 30 ans
de l’indispensable Fréquence Mutine. Le combat continue.

Vivement de futures photos en ce qui me concerne…

Un grand merci à King Gomina  pour le contact !!

 

Remerciements à : Godronbord
Copyright Erwan Raphalen pour Live-On-The-Edge
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